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29 December 2023

Avenir de la traverse : Mario Bastille veut voir les chiffres de la STQ

par Daniel St-Pierre

Mario Bastille a l’intention de demander à voir les chiffres de la Société des traversiers du Québec concernant ce qu’il en coûterait pour maintenir la traverse à Rivière-du-Loup, tout en évitant le dragage au maximum.

Selon Radio-Canada, un montant de 600 à 700 millions serait avancé pour l’exécution des travaux d’aménagement des nouvelles infrastructures, incluant l’allongement du quai vers le large pour éviter la sédimentation. Ce montant, qui en a laissé plusieurs incrédules et qui n’a pas été démenti à ce jour, pourrait même être soumis à une contre-expertise indépendante selon le maire.  La direction générale de la ville aurait même reçu le mandat de commencer à sonder le terrain auprès de firmes spécialisées.

Finalement, Mario Bastille a souhaité pour 2024 que les organismes touristiques et économiques ainsi que la classe politique restent alignés sur le leadership de la Ville pour conserver la traverse dans le secteur de la Pointe de Rivière-du-Loup.   

Une traverse vers Charlevoix beaucoup plus longue à partir de Cacouna

D’autre part, une traverse à partir de Cacouna en direction de Saint-Siméon augmenterait le temps de navigation d’une vingtaine de minutes à l’aller comme au retour.

Dans les faits, la distance à parcourir passerait de 27,7 kilomètres à 35,1 kilomètres.  La traversée qui, actuellement, est annoncée à 65 minutes pour le N.M. Trans-St-Laurent passerait donc à 85 minutes à vitesse comparable, se rapprochant à 5 minutes près du temps de passage de l’Héritage 1 de Trois-Pistoles vers les Escoumins, à l’est de Tadoussac. Selon nos sources, le capitaine du traversier pourrait, selon les conditions du moment, choisir de se rendre à Saint-Siméon en passant au sud de l’Île aux Lièvres, comme il le fait présentement, ou encore emprunter la voie maritime au nord de l’île.

À l’issue de la conférence de presse de jeudi dernier, la députée de Rivière-du-Loup-Témiscouata Amélie Dionne a souhaité qu’une décision finale soit rendue en 2024 quant à l’avenir du lien fluvial entre le Bas-Saint-Laurent et la région de Charlevoix.

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