
30 November 2022
par Steven Rivard
Une mère de famille louperivoise décrit la situation vécue par son enfant de 6 ans. L’école qu’il fréquente peine à mettre en place le plan d’intervention pourtant établi par le personnel de établissement.
L’enfant, qui souffre d’un trouble de déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et d’un trouble oppositionnel avec provocation, avait fait l’objet d’une rencontre spéciale le 8 novembre dernier. À ce moment, la mère monoparentale, qui désire préserver son anonymat, avait rencontré pas moins de huit intervenants de l’École Roy à Rivière-du-Loup. Un horaire spécial avait alors été élaboré de concert avec toutes les parties présentes. Cependant, depuis son instauration, les situations frustrantes se succèdent pour la mère monoparentale. Elle est sans cesse appelée par l’établissement pour qu’elle vienne chercher son enfant et qu’elle le ramène à la maison pour diverses raisons.
Les commentaires de la maman
La préposée aux bénéficiaires de formation, qui s’inquiète bien évidemment pour le développement social et scolaire de son enfant, doit maintenant aussi tester la patience de son employeur, puisqu’elle peut être appelée à quitter à tout moment. La principale intéressée se questionne donc sur les raisons qui ont poussé les personnes rencontrées à lui offrir cette solution si la situation ne le permettait pas.
Les commentaires de la maman
Rejointe à ce sujet mercredi matin, Geneviève Soucy, directrice du secrétariat général et des communications au Centre de services scolaire de Kamouraska-Rivière-du-Loup, indique qu’elle ne peut pas commenter un cas précis pour des raisons de confidentialité. Elle a tout de même tenu à rappeler à la mère que des processus de résolution de problèmes existent au sein du Centre de services scolaire. La mère a donc accepté de la rencontrer pour dénicher des solutions à son problème.