29 April 2022
par CIEL 103,7 FM
Le documentariste Jean-Claude Coulbois affirme qu’une entente confidentielle avec le Club Appalaches a permis, à l’époque, à la Régie intermunicipale de l’énergie du Bas-Saint-Laurent d’aller de l’avant pour la création du parc éolien Nicolas-Riou dans Les Basques.
En entrevue sur nos ondes, le cinéaste de Boisbouscache, un documentaire sur le mythique Club Appalaches, allègue que cette entente aurait pu acheter la paix, puisque le controversé club s’était positionné contre la mise en place d’éoliennes sur son territoire.
Les commentaires de Jean-Claude Coulbois
Qui plus est, Jacques Tremblay, Grand Chef des Malécites de Viger, a confirmé sur nos ondes mercredi qu’il a appris l’existence de cette entente sous le sceau de la confidentialité en écoutant l’entrevue de Jean-Claude Coulbois sur les ondes de Ciel Fm. D’ailleurs, cette information a fait sursauter le porte-parole de la nation, qui fait partie des communautés partenaires dans ce projet de plus de 500 millions de dollars.
Les commentaires de Jacques Tremblay
Les réactions pleuvent
Député de Rivière-du-Loup/Témiscouata lorsque le projet du parc éolien Nicolas-Riou prenait vie, Jean d’Amour ne connaissait pas l’existence d’une entente confidentielle entre le Club Appalaches et la Régie intermunicipale de l’énergie du Bas-Saint-Laurent. Dans sa chronique hebdomadaire, l’ancien ministre est revenu sur les informations dévoilées par le cinéaste Jean-Claude Coulbois dans son documentaire. Jean D’Amour n’avait pas été mis au courant de l’entente sous le sceau du secret. Il a d’ailleurs remis en question la confidentialité dans un projet qui engage des sommes publiques très importantes.
Les commentaires de Jean D'Amour
Pour sa part, Bertin Denis, préfet de la MRC des Basques, était au courant de l’entente de confidentialité qui a été signée il y a quelques années entre le Club Appalaches et la Régie intermunicipale de l’énergie du Bas-Saint-Laurent. Une entente confidentielle avec laquelle Bertin Denis se doit d’être solidaire, mais pas nécessairement en accord. Selon ses dires, cette entente était le prix à payer pour que puisse se réaliser ce parc éolien de 500 millions de dollars.
Les commentaires de Bertin Denis
Nous avons rejoint Michel Lagacé, président de la Régie intermunicipale de l’énergie du Bas-Saint-Laurent, qui s’est toutefois refusé à tout commentaire.