24 March 2022
par CIEL 103,7 FM
Selon Jean D’Amour, il était impossible financièrement et techniquement d’effectuer les travaux pour le prolongement de l’autoroute 20 en même temps que ceux de l’autoroute 85.
Alors que le projet a été réintégré dans le Programme québécois des infrastructures cette semaine, l’ancien député/ministre est revenu sur les raisons qui ont mené au retrait du prolongement de l’autoroute 20 vers Rimouski. Jean D’Amour a été catégorique. L’idée d’opérer deux chantiers de près d’un milliard de dollars chacun en même temps était impensable. L’objectif était de réintégrer le projet au PQI en 2018 pour le début des travaux vers 2025. Toutefois, le Parti libéral du Québec a perdu le pouvoir avant de réintégrer le projet de la 20.
Les commentaires de Jean D’Amour
Jean D’Amour a reconnu qu’une étape importante avait été franchie cette semaine, mais prévient que ce n’est pas de sitôt que les travaux débuteront sur la 20. Le processus sera très long, d’autant plus qu’aucun montant n’a été réservé pour 2022. Il a cité en exemple la dernière phase de l’autoroute 85 qui se sera échelonnée sur une dizaine d’années à partir de l’annonce de Robert Poëti jusqu’à la dernière mise en service prévue pour 2025. Dans sa chronique sur nos ondes, il a également rappelé que les coûts à l’époque pour construire un pont au-dessus de la rivière Trois-Pistoles étaient de près de 200 millions de dollars.
Les commentaires de Jean D’Amour
Concernant la promesse de François Legault lors de la dernière campagne électorale de réaliser une « vraie » 20 à quatre voies, Jean D’Amour prévient que les coûts vont assurément exploser. Avec un peu d’ironie, le chroniqueur ajoute que « s’il l’a promis, François Legault va assurément respecter son engagement.
Les commentaires de Jean D'Amour