
17 February 2025
par Kévin Beaulé
La population des Basques s’est levée samedi après-midi lors d’une activité de mobilisation contre la possible fermeture de l’urgence de nuit au Centre hospitalier de Trois-Pistoles.
Plus de 600 personnes ont marché pacifiquement dans les rues de la ville pour envoyer un signal clair au gouvernement du Québec. Ces gens dénoncent le plan de match soumis par le CISSS du Bas-Saint-Laurent auprès de Santé Québec proposant une suppression du service entre 20 h et 8 h pendant la semaine et entre 16 h et 8 h la fin de semaine. Le maire Philippe Guilbert a profité de cette nouvelle tribune pour signifier de nouveau son indignation.
Les commentaires de Philippe Guilbert
Plusieurs acteurs du réseau de la santé ont participé à la marche. Du lot, le médecin Éric Lavoie a exprimé ses inquiétudes par rapport à la possible diminution de services à l’hôpital de Trois-Pistoles. Il dit craindre pour la perte de soins de première ligne dans la région des Basques.
Les commentaires d'Éric Lavoie
Chez les manifestants, l’inquiétude était palpable. Selon eux, la réduction des heures d’ouverture de l’urgence serait perçue comme une véritable catastrophe ainsi qu’un désaveu du gouvernement envers la région.
Les commentaires de quelques manifestants
Rappelons que Santé Québec n’a toujours pas pris de décision sur l’avenir de l’urgence de Trois-Pistoles. Pour sa part, le bureau de la députée Amélie Dionne réitère que le dossier est toujours en cours d’analyse.
Avec la collaboration de Stéphanie Simard