
25 September 2019
par Kévin Beaulé
Yvan L’Heureux n’a pas accumulé les heures de sommeil dans les dernières semaines.
Grandement impliqué dans l’organisation du Défi Everest de Rivière-du-Loup et de ses dérivés à Témiscouata-sur-le-Lac, La Pocatière, Rimouski et Sherbrooke, il a également participé au Tor des Géants dans les alpes italiennes la semaine dernière avec ses 330 km et ses 24 000 mètres de dénivelé positif qu’il a complété en moins de 128 heures.
Yvan L'Heureux complétait ainsi un deuxième défi d’envergure internationale en l’espace de quelques semaines, après l’Euforia en Andorre à la mi-juillet. Malgré tout, la batterie du super-athlète de Rivière-du-Loup n’est toujours pas à plat.
« Je pense qu’il y a un mot important là-dedans et c’est la passion. Je dois remercier mes parents, j’ai une bonne génétique. En fait, j’ai toujours du gaz. Mais des événements, comme le Défi Everest de Rivière-du-Loup, me donnent beaucoup de carburant supplémentaire », de commenter Yvan L’Heureux en entrevue à Sports au Max.