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14 janvier 2022

COVID-19 : aux prises avec des effets secondaires importants lors de ses deux premières doses, il craint maintenant de recevoir sa dose de rappel

par Salle des nouvelles

Crédit photo : Courtoisie

Un homme de 29 ans, qui travaille dans le monde de l’éducation, vit dans la peur et dans l’anxiété depuis plus d’un mois, lui qui craint de recevoir sa dose de rappel contre la COVID-19.

L’individu, qui souhaite garder l’anonymat par peur de représailles, aura vécu l’enfer après avoir reçu ses deux premières doses. Après son premier vaccin, il a ressenti des étourdissements et des vertiges pendant près de trois semaines. Après son deuxième vaccin, reçu en juillet, ses problèmes ont été amplifiés. Les épisodes de vertiges ont été plus nombreux et plus coriaces. Pendant près de trois mois, il a eu du mal à se concentrer, tout en vivant quotidiennement avec des troubles d’équilibre.

L’homme assure qu’il n’est pas un antivax et encore moins un complotiste. Cependant, il jure que sa situation est insupportable. S’il refuse la troisième dose, il va éventuellement perdre son passeport vaccinal et tous les bénéfices qui viennent avec le code QR. S’il accepte de se faire vacciner de nouveau, l’enseignant craint les effets secondaires, qui pourraient ultimement l’empêcher de travailler et de profiter de la vie.

Selon lui, ses ennuis avec ses deux premières doses ne sont pas suffisants pour obtenir une exemption pour la dose de rappel. Ses difficultés sont considérées comme des effets secondaires bénins. L’enseignant a déjà parlé de sa situation à son médecin de famille, qu’il va de nouveau rencontrer d’ici deux semaines. Il souhaite donc obtenir la clémence de la santé publique concernant l’administration de sa troisième dose.  

Le CISSS du Bas-Saint-Laurent parle d'une situation peu fréquente 

Gilles Turmel, responsable des communications du CISSS du Bas-Saint-Laurent, soutient que « si le professionnel de la santé croit que le vaccin peut être en cause, il en fera la déclaration et ce sera analysé par nos spécialistes de la vaccination. Mais certaines personnes peuvent en effet avoir des réactions plus marquées qui sont déclenchées par leur système immunitaire ».

Le porte-parole ajoute que ce type de situation est cependant rarisime et une évaluation plus approfondie est toujours requise.

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